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    <title>Éphémérides du Bilan du Siècle</title>
    <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/feed</link>
    <description>Éphémérides du Bilan du Siècle 2006</description>
    <item>
      <title>Nomination de Maxime Decelles comme évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/22.html</link>
      <description>Maxime Decelles naît le 30 avril 1849 à Saint-Damase. Ordonné prêtre le 21 juillet 1872, il est nommé évêque titutlaire de Drizipara, en 1893, et coadjuteur de l'évêque de Saint-Hyacinthe. Le 24 mai 1901, il succède à Mgr Louis-Zéphirin Moreau comme évêque de Saint-Hyacinthe, poste qu'il conservera jusqu'à son décès, le 7 juillet 1905. Son successeur sera Mgr Alexis-Xyste Bernard.Maxime Decelles naît le 30 avril 1849 à Saint-Damase. Ordonné prêtre le 21 juillet 1872, il est nommé évêque titutlaire de Drizipara, en 1893, et coadjuteur de l'évêque de Saint-Hyacinthe. Le 24 mai 1901, il succède à Mgr Louis-Zéphirin Moreau comme évêque de Saint-Hyacinthe, poste qu'il conservera jusqu'à son décès, le 7 juillet 1905. Son successeur sera Mgr Alexis-Xyste Bernard. Source : André Chapeau et al., Les évêques catholiques du Canada/Canadian R.C. Bishops 1658-1979, Centre de recherche en histoire religieuse du Canada, Université Saint-Paul, 1980, p. 75.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    <item>
      <title>Affrontement entre les lutteurs Frank Gotch et Fred Beel</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/117.html</link>
      <description>Gotch, un athlète originaire de l'Iowa, est une des plus grandes vedettes sportives aux États-Unis. Ses deux rencontres contre le grand champion européen George Hackenschmidt, en 1908 et 1911, vont attirer des foules considérables et générer deux des plus grosses recettes de l'histoire du sport professionnel. À Montréal, il dispose de son adversaire Fred Beel devant une foule considérable qui témoigne, une fois de plus, de la passion du public québécois pour la lutte professionnelle, un sport qui connaît une popularité sans précédent.Gotch, un athlète originaire de l'Iowa, est une des plus grandes vedettes sportives aux États-Unis. Ses deux rencontres contre le grand champion européen George Hackenschmidt, en 1908 et 1911, vont attirer des foules considérables et générer deux des plus grosses recettes de l'histoire du sport professionnel. À Montréal, il dispose de son adversaire Fred Beel devant une foule considérable qui témoigne, une fois de plus, de la passion du public québécois pour la lutte professionnelle, un sport qui connaît une popularité sans précédent. Source : La Presse, 25 mai 1907, p.9 et 39.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/117.html</guid>
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      <title>Présentation d'un match de lutte entre Constant Le Marin et Stanislaus Zbyszko</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/208.html</link>
      <description>Constant Le Marin et Stanislaus Zbyszko se partagent une bourse record (à Montréal) de 10 000 $, ce qui force le promotteur Georges Kennedy à louer l'arèna Westmount, beaucoup plus spacieuse que le stade du parc Sohmer. Le soir du samedi 24 mai 1913, plus de 10 000 spectateurs paient entre 50 cents et 3 $ pour voir les deux colosses en action. Après deux combats préliminaires, Le Marin et Zbyszko se livrent un combat furieux. Au cours d'une empoignade, ils basculent entre les câbles et chutent en bas de l'arène. Blessé près de l'oeil, Zbyszko tente un retour avant d'être forcé à l'abandon. Ayant gagné une chute auparavant, il se voit malgré tout octroyer les honneurs de l'affrontement, une décision qui soulève l'ire des parieurs. Le lendemain, la presse fera grand état de la blessure infligée à Zbyszko. Au fil des ans, Montréal accueillera d'autres combats à saveur internationale, dont celui qui opposera Zbyszko à Raoul de Rouen (27 mai 1914). La guerre aura cependant tôt fait de créer une situation de pénurie chez les poids lourds, accélérant le déclin de la lutte professionnelle à Montréal.Constant Le Marin et Stanislaus Zbyszko se partagent une bourse record (à Montréal) de 10 000 $, ce qui force le promotteur Georges Kennedy à louer l'arèna Westmount, beaucoup plus spacieuse que le stade du parc Sohmer. Le soir du samedi 24 mai 1913, plus de 10 000 spectateurs paient entre 50 cents et 3 $ pour voir les deux colosses en action. Après deux combats préliminaires, Le Marin et Zbyszko se livrent un combat furieux. Au cours d'une empoignade, ils basculent entre les câbles et chutent en bas de l'arène. Blessé près de l'oeil, Zbyszko tente un retour avant d'être forcé à l'abandon. Ayant gagné une chute auparavant, il se voit malgré tout octroyer les honneurs de l'affrontement, une décision qui soulève l'ire des parieurs. Le lendemain, la presse fera grand état de la blessure infligée à Zbyszko. Au fil des ans, Montréal accueillera d'autres combats à saveur internationale, dont celui qui opposera Zbyszko à Raoul de Rouen (27 mai 1914). La guerre aura cependant tôt fait de créer une situation de pénurie chez les poids lourds, accélérant le déclin de la lutte professionnelle à Montréal. Source : Le Devoir, 26 mai 1913, p.6.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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      <title>Présentation du combat de boxe entre Johnny Kilbane et Frankie Fleming</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/234.html</link>
      <description>Misant sur la popularité du poids plume Frankie Fleming, un excellent boxeur local, et sur la venue du champion mondial Johnny Kilbane, le promoteur George Kennedy attire 5 000 spectateurs au parc Sohmer. Le titre de Fleming n'est pas en jeu. Cela n'empêche pas le public de débourser 8 000 $ pour assister au combat. Après dix rondes âprement disputées, celui-ci se solde par un «no decision». Ce verdict signifie qu'aucun homme n'est officiellement déclaré gagnant, laissant ainsi aux journalistes présents le loisir de choisir leur propre vainqueur. Au cours des années qui suivent, l'intérêt pour la boxe ne se démentira pas, particulièrement à Montréal qui deviendra une des plaques tournantes de ce sport en Amérique. Misant sur la popularité du poids plume Frankie Fleming, un excellent boxeur local, et sur la venue du champion mondial Johnny Kilbane, le promoteur George Kennedy attire 5 000 spectateurs au parc Sohmer. Le titre de Fleming n'est pas en jeu. Cela n'empêche pas le public de débourser 8 000 $ pour assister au combat. Après dix rondes âprement disputées, celui-ci se solde par un «no decision». Ce verdict signifie qu'aucun homme n'est officiellement déclaré gagnant, laissant ainsi aux journalistes présents le loisir de choisir leur propre vainqueur. Au cours des années qui suivent, l'intérêt pour la boxe ne se démentira pas, particulièrement à Montréal qui deviendra une des plaques tournantes de ce sport en Amérique.  Source : La Presse, 25 mai 1917, p.6.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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      <title>Inauguration du pont du Havre</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/453.html</link>
      <description>En juin 1934, une résolution est adotpée pour changer le nom du pont pour pont Jacques-Cartier, commémorant ainsi le 400e anniversaire de la découverte du Canada par l'illustre explorateur. Lors de son ouverture, en 1930, la vitesse maximale sur le pont est de 25 milles à l'heure (40 km/h).En juin 1934, une résolution est adotpée pour changer le nom du pont pour pont Jacques-Cartier, commémorant ainsi le 400e anniversaire de la découverte du Canada par l'illustre explorateur. Lors de son ouverture, en 1930, la vitesse maximale sur le pont est de 25 milles à l'heure (40 km/h). Source : Le Devoir, 5 septembre 1934, p.1.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/453.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Entrée en vigueur de la Loi de l'électrification rurale</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/798.html</link>
      <description>Entre 1945 et 1955, le nombre de fermes qui bénéficient d'un service d'électricité passera de 19 à 90 %. Cette législation du gouvernement unioniste restera longtemps gravée dans la mémoire des agriculteurs québécois. Un de ceux là, Roger Litalien, dira à ce sujet : «Duplessis, c'était un bon homme. C'était un homme d'ouverture. C'est lui qui a fait du chemin, du moins en Gaspésie, ça facilitait les déplacements des colons pour se rendre chez eux. C'est lui qui a posé l'électricité partout. L'électricité a amélioré la vie, on voyait clair. On avait le poêle, la laveuse, la machine à coudre électrique...» Entre 1945 et 1955, le nombre de fermes qui bénéficient d'un service d'électricité passera de 19 à 90 %. Cette législation du gouvernement unioniste restera longtemps gravée dans la mémoire des agriculteurs québécois. Un de ceux là, Roger Litalien, dira à ce sujet : «Duplessis, c'était un bon homme. C'était un homme d'ouverture. C'est lui qui a fait du chemin, du moins en Gaspésie, ça facilitait les déplacements des colons pour se rendre chez eux. C'est lui qui a posé l'électricité partout. L'électricité a amélioré la vie, on voyait clair. On avait le poêle, la laveuse, la machine à coudre électrique...»  Source : Le Devoir, 24 mai 1945, p.14.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    <item>
      <title>Adoption de la Loi d'aide à l'apprentissage</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/806.html</link>
      <description>Ce projet, inspiré de recommandations provenant de la 26e Conférence internationale du travail (CIT) tenue à Philadelphie, est soutenu par les associations ouvrières et patronales, le Conseil supérieur du travail, ainsi que par le ministre Antonio Barrette. Il sera adopté par un vote unanime. Ce projet, inspiré de recommandations provenant de la 26e Conférence internationale du travail (CIT) tenue à Philadelphie, est soutenu par les associations ouvrières et patronales, le Conseil supérieur du travail, ainsi que par le ministre Antonio Barrette. Il sera adopté par un vote unanime.  Source : nd</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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      <title>Manifestation contre la fête de la reine Victoria</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21014.html</link>
      <description>Les premières arrestations ont lieu rue Amherst, par un blocus policier qui interdit le trottoir aux manifestants. En tout, une vingtaine de personnes sont appréhendées. Trois policiers brutalisent un manifestant qui tente de récupérer le drapeau du Québec qui vient de lui être confisqué. «Le Devoir» signale la présence de perturbateurs étrangers parmi les séparatistes. Des vitrines de la maison Archambault, de la maison Dupuis, du restaurant Da Giovani et du poste de radio CJMS sont brisées alors qu'une voiture de police est incendiée.  Les premières arrestations ont lieu rue Amherst, par un blocus policier qui interdit le trottoir aux manifestants. En tout, une vingtaine de personnes sont appréhendées. Trois policiers brutalisent un manifestant qui tente de récupérer le drapeau du Québec qui vient de lui être confisqué. «Le Devoir» signale la présence de perturbateurs étrangers parmi les séparatistes. Des vitrines de la maison Archambault, de la maison Dupuis, du restaurant Da Giovani et du poste de radio CJMS sont brisées alors qu'une voiture de police est incendiée.   Source : Le Devoir, 25 mai 1965, p.1-2</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Ouverture du sommet économique de Pointe-au-Pic</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/2807.html</link>
      <description>En organisant ce sommet, le gouvernement dit vouloir dégager une «conscience nationale» afin de faire face à la forte inflation qui affecte l'économie. Il veut aussi améliorer le climat de travail qui règne au Québec. Dans son discours, le premier ministre René Lévesque attribue d'ailleurs une certaine responsabilité à ce qu'il appelle les excès du monde du travail. Selon plusieurs observateurs, le sommet débouche sur peu de mesures concrètes. «On a surtout discuté philosophie», déclare même le premier ministre &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/146.html"&gt;Lévesque&lt;/a&gt;&#xD;
. Lors de la dernière journée, le ministre Landry annonce tout de même la stratégie de développement économique qu'il doit présenter à l'automne.En organisant ce sommet, le gouvernement dit vouloir dégager une «conscience nationale» afin de faire face à la forte inflation qui affecte l'économie. Il veut aussi améliorer le climat de travail qui règne au Québec. Dans son discours, le premier ministre René Lévesque attribue d'ailleurs une certaine responsabilité à ce qu'il appelle les excès du monde du travail. Selon plusieurs observateurs, le sommet débouche sur peu de mesures concrètes. «On a surtout discuté philosophie», déclare même le premier ministre &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/146.html"&gt;Lévesque&lt;/a&gt;&#xD;
. Lors de la dernière journée, le ministre Landry annonce tout de même la stratégie de développement économique qu'il doit présenter à l'automne. Source : Hélène Baril, «Le climat était tendu au départ premier sommet économique du Québec, en 1977», Le Soleil, 9 mars 1996, p.B1. La Presse, 25 mai 1977, p.1, A9, A18-A19. Konrad Yakabuski, «Misère des sommets», Le Devoir, 13 janvier 1996, p. A1.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Conquête de la coupe Stanley par le Canadien de Montréal</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3296.html</link>
      <description>Pilotée par Jean Perron, l'édition 1985-86 du Canadien est un mélange de vétérans (Bob Gainey, Larry Robinson) et de jeunes joueurs (Claude Lemieux, Chris Chelios, Stéphane Richer) qui arrive à maturité pendant les séries éliminatoires. L'élimination des Oilers d'Edmonton, champions en titre de la coupe Stanley, aux mains des Flames de Calgary, ouvre la porte aux Montréalais qui comptent sur le brio de leur gardien recrue, &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/41.html"&gt;Patrick Roy&lt;/a&gt;&#xD;
, pour ramener la coupe à Montréal après une absence de sept ans. C'est d'ailleurs Roy qui remportera le trophée Conn-Smythe, décerné au joueur par excellence des séries.Pilotée par Jean Perron, l'édition 1985-86 du Canadien est un mélange de vétérans (Bob Gainey, Larry Robinson) et de jeunes joueurs (Claude Lemieux, Chris Chelios, Stéphane Richer) qui arrive à maturité pendant les séries éliminatoires. L'élimination des Oilers d'Edmonton, champions en titre de la coupe Stanley, aux mains des Flames de Calgary, ouvre la porte aux Montréalais qui comptent sur le brio de leur gardien recrue, &lt;a href="http://bilan.usherbrooke.ca/bilan//pages/biographies/41.html"&gt;Patrick Roy&lt;/a&gt;&#xD;
, pour ramener la coupe à Montréal après une absence de sept ans. C'est d'ailleurs Roy qui remportera le trophée Conn-Smythe, décerné au joueur par excellence des séries. Source : La Presse, 25 mai 1986, p.1, 3, 34-39. Dan Diamond, Cent ans de coupe Stanley, Montréal, Tormont, 1993, 277 p.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
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    </item>
    <item>
      <title>Manifestation pour la tenue d'un référendum au Québec</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3597.html</link>
      <description>Sur le podium aménagé en face des bureaux de Bourassa, boulevard René-Lévesque, plusieurs personnalités du Parti québécois, du Bloc québécois, des mouvements nationalistes et syndicaux dénoncent le référendum canadien sur la constitution que s'apprête à tenir le gouvernement fédéral. Pour le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard : «le référendum canadien est illégitime. Le seul référendum légitime sera celui que le gouvernement du Québec devra tenir lui-même». Au moment où se tient ce rassemblement, 400 000 personnes ont signé la pétition exigeant la tenue d'un référendum québécois sur la souveraineté. L'objectif visé est d'un million de signatures avant que la pétition ne soit déposée à l'Assemblée nationale, le 24 juin.Sur le podium aménagé en face des bureaux de Bourassa, boulevard René-Lévesque, plusieurs personnalités du Parti québécois, du Bloc québécois, des mouvements nationalistes et syndicaux dénoncent le référendum canadien sur la constitution que s'apprête à tenir le gouvernement fédéral. Pour le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard : «le référendum canadien est illégitime. Le seul référendum légitime sera celui que le gouvernement du Québec devra tenir lui-même». Au moment où se tient ce rassemblement, 400 000 personnes ont signé la pétition exigeant la tenue d'un référendum québécois sur la souveraineté. L'objectif visé est d'un million de signatures avant que la pétition ne soit déposée à l'Assemblée nationale, le 24 juin. Source : La Presse, 25 mai 1992 p. A1</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3597.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Annonce du déménagement des Nordiques de Québec au Colorado</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3700.html</link>
      <description>Cette nouvelle survient peu de temps après l'élimination des Nordiques en série et le dénouement du conflit de travail qui a opposé l'Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey (LNH) aux propriétaires d'équipes. Insatisfait par le règlement survenu entre les deux parties, le président Aubut déclarait alors que l'avenir des Nordiques à Québec était sérieusement compromis. Au cours des années qui ont précédé cette vente, la structure salariale du hockey professionnel a fait un bond impressionnant qui a mis en évidence la précarité de la situation financière des Nordiques et d'autres équipes évoluant dans des marchés moins importants. Selon Aubut : «Les nouvelles exigences de l'industrie du hockey, la taille du marché de Québec et l'absence d'une aide gouvernementale adéquate sonnent le glas des Nordiques à Québec. Si, pour tous les intervenants au dossier, il s'agissait d'une décision d'affaires, comment peut-il en être autrement pour les propriétaires qui, eux, ont tout à perdre? Devant cette situation, et même si chacun des propriétaires avait le droit d'empêcher la transaction, le temps était venu de conclure.» Pour continuer à présenter une formation compétitive, Aubut a demandé l'aide des gouvernements et envisagé la construction d'un Colisée plus spacieux. Mais ces deux initiatives sont demeurées sans suite. Quelques mois après la transaction, l'équipe évoluera donc à Denver, au Colorado. Un an après le déménagement, l'Avalanche du Colorado, nouveau nom de la franchise, réussira même à accomplir ce que les Nordiques n'ont pu faire au cours de leurs seize saisons à Québec (dans la LNH) : remporter la coupe Stanley.Cette nouvelle survient peu de temps après l'élimination des Nordiques en série et le dénouement du conflit de travail qui a opposé l'Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey (LNH) aux propriétaires d'équipes. Insatisfait par le règlement survenu entre les deux parties, le président Aubut déclarait alors que l'avenir des Nordiques à Québec était sérieusement compromis. Au cours des années qui ont précédé cette vente, la structure salariale du hockey professionnel a fait un bond impressionnant qui a mis en évidence la précarité de la situation financière des Nordiques et d'autres équipes évoluant dans des marchés moins importants. Selon Aubut : «Les nouvelles exigences de l'industrie du hockey, la taille du marché de Québec et l'absence d'une aide gouvernementale adéquate sonnent le glas des Nordiques à Québec. Si, pour tous les intervenants au dossier, il s'agissait d'une décision d'affaires, comment peut-il en être autrement pour les propriétaires qui, eux, ont tout à perdre? Devant cette situation, et même si chacun des propriétaires avait le droit d'empêcher la transaction, le temps était venu de conclure.» Pour continuer à présenter une formation compétitive, Aubut a demandé l'aide des gouvernements et envisagé la construction d'un Colisée plus spacieux. Mais ces deux initiatives sont demeurées sans suite. Quelques mois après la transaction, l'équipe évoluera donc à Denver, au Colorado. Un an après le déménagement, l'Avalanche du Colorado, nouveau nom de la franchise, réussira même à accomplir ce que les Nordiques n'ont pu faire au cours de leurs seize saisons à Québec (dans la LNH) : remporter la coupe Stanley. Source : Le Soleil, 25 mai 1995, p.A1, 26 mai 1995, A1, A15 et autres.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/3700.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Annonce d'un don privé de 64 millions de dollars à l'Université McGill</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20090.html</link>
      <description>Ce don permettra la fondation de six nouvelles chaires ainsi que la création d'environ 40 bourses pour étudiants de deuxième et troisième cycle. L'Université McGill procédera aussi à la numérisation des fonds de ses bibliothèques. Tomlinson affime qu'il a «cette vision d'une grande université. C'est très simple: on a besoin de bonnes facultés, de bons professeurs et de bons étudiants. Quel est donc le problème? Il semblerait que ce soit l'argent.»Ce don permettra la fondation de six nouvelles chaires ainsi que la création d'environ 40 bourses pour étudiants de deuxième et troisième cycle. L'Université McGill procédera aussi à la numérisation des fonds de ses bibliothèques. Tomlinson affime qu'il a «cette vision d'une grande université. C'est très simple: on a besoin de bonnes facultés, de bons professeurs et de bons étudiants. Quel est donc le problème? Il semblerait que ce soit l'argent.» Source : La Presse, 25 mai 2000, p.A1. Le Devoir, 25 mai 2000, p.A1.</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/20090.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Émeute à la suite de la victoire du Canadien de Montréal en finale de la coupe Stanley</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21135.html</link>
      <description>La fête qui suit immédiatement la victoire dégénère en émeute alors que des groupes organisés profitent de la cohue aux portes du Forum pour perpétrer des actes de vandalisme. Un feu est allumé à l'angle Sainte-Catherine et Crescent, deux véhicules sont incendiés et de nombreuses vitrines sont fracassées (une quarantaine) sur la rue Sainte-Catherine, entre Atwater et Saint-Laurent. Les forces policières sont débordées et des projectiles sont lancés aux pompiers dépéchés sur les lieux. Des boyaux d'incendie sont même jetés dans le feu par des manifestants qui ont perdu tout contrôle. Selon la presse, neuf personnes seront arrêtées et accusées de méfaits et de vols. Lors de la parade de la coupe Stanley, qui aura lieu quelques jours plus tard, des mesures de sécurité extraordinaires seront déployées afin d'éviter une répétition des actes du 24 mai. La fête qui suit immédiatement la victoire dégénère en émeute alors que des groupes organisés profitent de la cohue aux portes du Forum pour perpétrer des actes de vandalisme. Un feu est allumé à l'angle Sainte-Catherine et Crescent, deux véhicules sont incendiés et de nombreuses vitrines sont fracassées (une quarantaine) sur la rue Sainte-Catherine, entre Atwater et Saint-Laurent. Les forces policières sont débordées et des projectiles sont lancés aux pompiers dépéchés sur les lieux. Des boyaux d'incendie sont même jetés dans le feu par des manifestants qui ont perdu tout contrôle. Selon la presse, neuf personnes seront arrêtées et accusées de méfaits et de vols. Lors de la parade de la coupe Stanley, qui aura lieu quelques jours plus tard, des mesures de sécurité extraordinaires seront déployées afin d'éviter une répétition des actes du 24 mai.  Source : Le Devoir, 26 mai 1986, p.1-8</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/21135.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Dévoilement d'un jugement reconnaissant la validité d'un traité signé en faveur des Hurons-Wendat</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/22695.html</link>
      <description>Les intimés, soit quatre membres de la bande huronne de la réserve indienne de Loretteville, ont été accusés d'avoir coupé des arbres, campé et fait des feux à des endroits non désignés dans le Parc de la Jacques-Cartier et ce, en contravention du Règlement relatif au Parc de la Jacques-Cartier (Québec). Ils ont admis avoir commis ces actes à cet endroit mais défendent la légalité de leur geste en affirmant qu'ils pratiquaient certaines coutumes ancestrales et rites religieux qui font l'objet d'un traité (datant de 1760) entre les Hurons et les Britanniques (signé par le général Murray). En première instance, la Cour des sessions de la paix déclara les intimés coupables et rejeta leur argument en concluant que «la législation provinciale était de portée générale», ce qui veut dire qu'au contraire de ce que les intimés invoquèrent, cette législation est pertinente et s'applique à eux (les Indiens prétendaient que l'article 88 de la Loi sur les Indiens les immunisaient de la possibilité d'être poursuivis en vertu de cette législation). La Cour d'appel du Québec fut d'avis contraire et selon le juge Bisson, «l'article 88 de la Loi sur les Indiens les immunisent de toute poursuite pour les activités qu'on leur reproche puisque celles-ci faisaient l'objet d'un traité dont les droits ne peuvent être limités par un texte législatif». Donnant suite à ces deux jugements, la Cour suprême porte donc son attention sur «l'historique unique des ententes conclues entre les nations européennes et les nations autochtones d'Amérique du Nord». La Cour, pour donner raison aux intimés, examine ce qui s'est passé en 1760 du point de vue des chefs hurons et se demanda «s'il était raisonnable pour eux de croire que, à la lumière des circonstances et compte tenu de la position occupée par l'individu avec lequel ils traitaient directement, que la personne qui se trouvait devant eux avait le pouvoir d'engager la Couronne britannique par traité». La Cour en vient donc à la conclusion que, selon les circonstances, «l'intention des parties de créer des obligations formelles, la préséance d'obligations mutuelles liant les parties, et la solennité ayant entouré la conclusion de l'entente» confirment qu'un traité a bel et bien été conclu. D'autant plus que la France ne pouvait  parler en toute légitimité au nom des Hurons, car un traité est un «accord solennel entre la Couronne et les Indiens dont le caractère est sacré». Les intimés, soit quatre membres de la bande huronne de la réserve indienne de Loretteville, ont été accusés d'avoir coupé des arbres, campé et fait des feux à des endroits non désignés dans le Parc de la Jacques-Cartier et ce, en contravention du Règlement relatif au Parc de la Jacques-Cartier (Québec). Ils ont admis avoir commis ces actes à cet endroit mais défendent la légalité de leur geste en affirmant qu'ils pratiquaient certaines coutumes ancestrales et rites religieux qui font l'objet d'un traité (datant de 1760) entre les Hurons et les Britanniques (signé par le général Murray). En première instance, la Cour des sessions de la paix déclara les intimés coupables et rejeta leur argument en concluant que «la législation provinciale était de portée générale», ce qui veut dire qu'au contraire de ce que les intimés invoquèrent, cette législation est pertinente et s'applique à eux (les Indiens prétendaient que l'article 88 de la Loi sur les Indiens les immunisaient de la possibilité d'être poursuivis en vertu de cette législation). La Cour d'appel du Québec fut d'avis contraire et selon le juge Bisson, «l'article 88 de la Loi sur les Indiens les immunisent de toute poursuite pour les activités qu'on leur reproche puisque celles-ci faisaient l'objet d'un traité dont les droits ne peuvent être limités par un texte législatif». Donnant suite à ces deux jugements, la Cour suprême porte donc son attention sur «l'historique unique des ententes conclues entre les nations européennes et les nations autochtones d'Amérique du Nord». La Cour, pour donner raison aux intimés, examine ce qui s'est passé en 1760 du point de vue des chefs hurons et se demanda «s'il était raisonnable pour eux de croire que, à la lumière des circonstances et compte tenu de la position occupée par l'individu avec lequel ils traitaient directement, que la personne qui se trouvait devant eux avait le pouvoir d'engager la Couronne britannique par traité». La Cour en vient donc à la conclusion que, selon les circonstances, «l'intention des parties de créer des obligations formelles, la préséance d'obligations mutuelles liant les parties, et la solennité ayant entouré la conclusion de l'entente» confirment qu'un traité a bel et bien été conclu. D'autant plus que la France ne pouvait  parler en toute légitimité au nom des Hurons, car un traité est un «accord solennel entre la Couronne et les Indiens dont le caractère est sacré».  Source : R. c. Sioui, 1990 1 R.C.S. 1025.&#xD;
http://www.crr.ca/fr/MediaCentre/FactSheets/fFactAboutTreaty.pdf&#xD;
http://www.autochtones.com/fr/premiers_peuples/jugements_jurisprud.html&#xD;
http://www.atirtf-geai.gc.ca/paper-aboriginal1-f.html</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/22695.html</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Élimination du Canadien de Montréal aux mains des Flyers de Philadelphie</title>
      <link>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23923.html</link>
      <description>Il y a beaucoup de points d'interrogation au début de la saison 2009-2010, le Canadien de Montréal ayant effectué d'importants changements pendant la saison morte. Le gardien Jaroslav Halak et l'attaquant Michael Cammalleri sont parmi les révélations d'une saison qui est également marquée par le départ du directeur gérant Bob Gainey et son remplacement par Pierre Gauthier. L'équipe de l'entraîneur Jacques Martin ne confirme toutefois sa place dans les séries éliminatoires qu'à la dernière joute du calendrier, contre les Maple Leafs de Toronto. En première ronde, le Canadien cause une forte surprise en disposant en 7 parties des Capitals de Washington, meneurs au classement de la saison régulière. Il joue ensuite le même tour, également en 7 parties, aux champions en titre de la coupe Stanley, les Penguins de Pittsburgh. Dans les deux cas, les Montréalais, qui ne sont pas le choix des parieurs, réussissent le tour de force de remporter la partie décisive sur la patinoire de l'adversaire. Ces succès inattendus ravivent l'intérêt pour le hockey au Québec. L'équipe participant à sa première finale de conférence depuis 1993, les partisans se surprennent à rêver d'une conquête de la coupe Stanley. Mais le rêve du Canadien prend fin contre les Flyers de Philadelphie qui remportent la série en 5 parties. Le public montréalais a néanmoins profité de ces semaines mouvementées pour apprécier de nouvelles vedettes comme le gardien Halak, ainsi que les attaquants Cammalleri et Gionta qui ont connu des séries remarquables.Il y a beaucoup de points d'interrogation au début de la saison 2009-2010, le Canadien de Montréal ayant effectué d'importants changements pendant la saison morte. Le gardien Jaroslav Halak et l'attaquant Michael Cammalleri sont parmi les révélations d'une saison qui est également marquée par le départ du directeur gérant Bob Gainey et son remplacement par Pierre Gauthier. L'équipe de l'entraîneur Jacques Martin ne confirme toutefois sa place dans les séries éliminatoires qu'à la dernière joute du calendrier, contre les Maple Leafs de Toronto. En première ronde, le Canadien cause une forte surprise en disposant en 7 parties des Capitals de Washington, meneurs au classement de la saison régulière. Il joue ensuite le même tour, également en 7 parties, aux champions en titre de la coupe Stanley, les Penguins de Pittsburgh. Dans les deux cas, les Montréalais, qui ne sont pas le choix des parieurs, réussissent le tour de force de remporter la partie décisive sur la patinoire de l'adversaire. Ces succès inattendus ravivent l'intérêt pour le hockey au Québec. L'équipe participant à sa première finale de conférence depuis 1993, les partisans se surprennent à rêver d'une conquête de la coupe Stanley. Mais le rêve du Canadien prend fin contre les Flyers de Philadelphie qui remportent la série en 5 parties. Le public montréalais a néanmoins profité de ces semaines mouvementées pour apprécier de nouvelles vedettes comme le gardien Halak, ainsi que les attaquants Cammalleri et Gionta qui ont connu des séries remarquables. Source : La Presse, 25 mai 2010, p. 1 et al.    &#xD;
http://www.radio-canada.ca/sports/hockey/2010/05/24/005-habs-flyers-5.shtml</description>
      <pubDate>ven., 24 mai 2013 04:00:00 GMT</pubDate>
      <author>Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke</author>
      <guid>http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/evenements/23923.html</guid>
    </item>
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